Le secteur florissant de la maternité de substitution internationale, où les Occidentaux se sont mis à recruter les femmes pauvres de pays en voie de développement pour qu’elles portent leurs enfants, a fait l’objet d’un gros buzz médiatique ces dernières années.
En général, la pratique est décrite comme un accord gagnant-gagnant entre les mères porteuses et ceux qui les embauchent; les couples obtiennent le bébé qu’ils ont toujours voulu tandis que les femmes des pays pauvres gagnent en une simple gestation l’équivalent de plusieurs années de leur salaire habituel.
Dans des histoires bouleversantes, on nous raconte comment des individus stériles, mais aussi des couples lesbiens et gays en mal d’enfants (ayant dû passer sous les fourches caudines de politiques d’adoption discriminantes), ont réussi à former des familles en pouvant se payer, à l’étranger, le recours à des mères porteuses. Le Oprah Winfrey Show a même dépeint la pratique comme un formidable exemple de «solidarité féminine» par-delà les frontières, célébrant ces arrangements comme «la preuve de la proximité réelle entre nos différents pays».
Mais ne vous y trompez pas: il s’agit tout d’abord et avant tout d’un commerce. Et le produit vendu par ce commerce – l’externalisation d’une grossesse – s’accompagne aujourd’hui pour les clients (ie. les futurs parents) de toute une gamme d’options personnalisables, d’assurances et de protections juridiques.
Voyez par exemple l’article du Wall Street Journal (WSJ) daté de décembre 2010 et titré «Assembling the Global Baby» [assemblage du bébé planétaire], qui s’intéressait à la célèbre PlanetHospital, une entreprise spécialisée dans le tourisme médical et basée à Los Angeles, devenue l’un des nombreux supermarchés de la maternité de substitution à l’étranger et se mettant en quatre pour s’attirer des clients. «Nous prenons en charge tous les aspects du processus, comme un service de conciergerie», expliquait au WSJ Rudy Rupak, fondateur de PlanetHospital.
«Service de conciergerie»
L’article du WSJ ne précisait pas vraiment comment les droits des mères porteuses s’inséraient dans ce «service de conciergerie». Mais avec des interviews avec ses dirigeants, des informations encore disponibles sur le site de PlanetHospital avant sa refonte, l’an dernier, et une plaquette «Maternité de substitution: des résultats avant tout» que distribue l’entreprise à ses clients putatifs, on peut commencer à s’en faire une idée plus complète.
La version de la plaquette que PlanetHospital m’a envoyée en juillet assure aux clients que chaque mère porteuse est «bien traitée». Elles passent «toute la durée de leur grossesse dans la clinique, ou dans un centre contrôlé par la clinique» où leurs habitudes, traitements médicaux et régimes alimentaires sont scrupuleusement encadrés et surveillés.
PlanetHospital promet à ses clients que, lorsque les mères porteuses sont d’anciennes fumeuses, «nous faisons en sorte qu’elles n’aient pas subitement envie de se remettre à fumer pendant leur grossesse». Comme de nombreuses autres cliniques et intermédiaires en maternité de substitution, PlanetHospital n’accepte uniquement des mères porteuses qui ont déjà eu des enfants au préalable.
En général, on imagine que ce type de condition prouve qu’une femme est capable de mener une grossesse à terme et en toute sécurité, mais la brochure de PlanetHospital fait aussi remarquer qu’une telle convention garantit qu’elle ne «s’attache pas à votre bébé».
«Quatre tentatives offertes»
En outre, PlanetHospital offre à ses clients un moyen original d’accélérer leur projet familial: une option consistant à implanter leurs embryons dans deux mères porteuses à la fois. L’argument de vente de cette offre (qui s’appelait précédemment le «forfait Inde»): l’implantation simultanée dans deux mères porteuses augmente les chances d’une imprégnation immédiate et diminue le délai d’attente pour un bébé. Comme on pouvait le lire sur le site de l’entreprise:
L’une des innovations de PlanetHospital fut de penser à effectuer régulièrement des FIV sur deux mères porteuses en même temps et d’augmenter ainsi les chances de grossesse de plus de 60%. Aux États-Unis, embaucher deux mères porteuses et leur faire subir une FIV à chacune serait financièrement prohibitif, mais PlanetHospital a négocié ses tarifs avec une prestigieuse clinique indienne, où les couples peuvent non seulement obtenir deux mères porteuses, mais aussi quatre tentatives.
Evidemment, cette méthode peut aussi faire qu’un couple se retrouve avec plusieurs bébés croissant dans les ventres de plusieurs femmes. Il y a encore peu de temps, si les deux mères porteuses tombaient enceintes – ou si l’une d’elle attendait des jumeaux – les clients pouvaient choisir d’avorter la grossesse surnuméraire ou de procéder à une réduction embryonnaire, suivant le nombre de bébés qu’ils désiraient ou qu’ils pouvaient se payer.
Comme on pouvait le lire sur le site de PlanetHospital:
«Pour répondre simplement à cette question, c’est à vous de voir et de décider ce dont vous avez envie de faire. Vous pouvez choisir d’avoir tous les enfants (ce qui vous reviendra un peu plus cher, évidemment…) ou vous pouvez demander une réduction embryonnaire».
Par mail, Rudy Rupak m’a expliqué que son entreprise ne permet plus à ses clients ni les réductions ni les avortements sur avis de ses avocats. Ces derniers craignant que cela ne s’ouvre sur de «vilains débats» car les autorités indiennes envisagent la possibilité de réguler la maternité de substitution dans leur pays. «Si un client veut deux mères porteuses, il devra accepter que les deux tombent enceintes», m’a-t-il écrit.
Des Indiennes «gagnantes»
Selon la grille tarifaire que PlanetHospital m’a fournie, son forfait le plus économique pour une simple grossesse de substitution s’élève à 28.000$ [22.000€]. Pour le recours simultané à deux mères porteuses, les clients doivent débourser tout d’abord 15.500 $ [12.150 €], puis 19.600 $ [15.350€] pour chaque mère porteuse tombant enceinte et menant sa grossesse à terme. (Et si l’une des deux, ou les deux, attendent des jumeaux au final, les clients devront s’acquitter, au minimum, de 6.000 $/4.700 € supplémentaires par jumeau).
Sur ces sommes, PlanetHospital rémunère ses mères porteuses indiennes entre 7.500$ [5.900€] et 9.000 $ [7.000€]. En comparaison, le coût d’une simple grossesse de substitution aux États-Unis peut atteindre 100.000$ (PDF) [78.350€], si l’on prend en compte les frais médicaux, avec environ 20.000$ (PDF) [15.600€] revenant à la mère porteuse.
Rupak a souligné combien les mères porteuses indiennes sortaient gagnantes de cet arrangement. «D’aucuns pourraient hurler à l’exploitation», m’a-t-il écrit dans son mail, «mais gardez à l’esprit que le revenu moyen par habitant d’une [Indienne] s’élève à environ 600$ [470€] par an. Elle se fait ainsi près de 12 fois son salaire annuel en étant mère porteuse».
Il convient, cependant, de voir au-delà des comparaisons économiques pour comprendre comment de telles transactions peuvent altérer les choix des mères porteuses. Par exemple, si l’une des mères porteuses indiennes de PlanetHospital souhaite ne pas mener sa grossesse à terme, tant pis pour elle.
Comme Geoff Moss, le vice-président des affaires générales et du développement commercial de la société, me l’a récemment expliqué: «Si elles n’ont pas envie de mener la grossesse à son terme, elle ne peuvent pas le faire, c’est stipulé dans leur contrat». Et selon lui, même si elles en avaient la possibilité, elle n’en useraient pas: «Elles ont des enfants», a-t-il dit, «elles comprennent donc combien il est important pour ces personnes de devenir parents».
Externalisation
Il est peu probable que l’interdiction que PlanetHospital fait peser sur les avortements décidés par les mères porteuses soit exportable aux États-Unis. George Annas, directeur du département de Droit de la Santé, Bioéthique et Droits de l’Homme au sein de l’École de Santé Publique de l’Université de Boston, m’a dit en mail que, selon lui, «il n’y a pas moyen qu’une femme adulte et intellectuellement apte puisse un jour renoncer à son droit constitutionnel de mettre (ou de ne pas mettre) fin à une grossesse (ou de pratiquer une réduction embryonnaire), sans que cela soit cassé par un tribunal américain».
Il semble donc que les intermédiaires occidentaux en maternité de substitution profitent de l’externalisation de leur activité, non seulement parce qu’il y trouvent un «travail» moins cher, mais aussi parce que certains de leurs arrangements risquent de subir un examen juridique moins strict qu’aux États-Unis.
Moss m’a confirmé que les différences juridiques entre les deux pays faisaient de l’Inde une destination séduisante pour une entreprise de maternité de substitution. «Aux États-Unis, dans de nombreux cas, les mères porteuses peuvent décider sur un coup de tête de garder l’enfant, a-t-il déclaré. En Inde, tout est contractuel».
L’absence de contrôle des mères porteuses sur le cours de leurs grossesses continue jusqu’au jour de l’accouchement. Selon la brochure de PlanetHospital, «Toutes les mères porteuses mettront leur enfant au monde par césarienne». Pour Moss, il y a une raison à cette politique:
«Nous pouvons ainsi programmer l’accouchement et permettre aux futurs parents d’assister à la naissance. Dès lors, si le bébé doit naître le 10 décembre, les parents peuvent préparer leurs formalités de voyage, prendre un avion jusqu’en Inde et être là au moment de la naissance de leur enfant».
La plaquette mentionne une autre raison: les césariennes sont «bien plus sûres pour l’enfant et la mère porteuse». Rupak m’a expliqué que, même si les mères porteuses peuvent refuser la procédure et accoucher naturellement, PlanetHospital a reçu les conseils d’obstétriciens indépendants confirmant qu’un accouchement par césarienne était le choix le plus sûr.
Questions pour la future santé des mères porteuses
Des défenseurs des droits des femmes et des experts en santé féminine pourraient s’inscrire en faux, car pour beaucoup les césariennes sont plus risquées à la fois pour la mère et pour l’enfant, en l’absence d’autres complications.
De plus, cette procédure rend les naissances vaginales ultérieures plus périlleuses et pourrait ainsi mettre en danger les vies de mères porteuses pauvres n’ayant pas accès à des soins hospitaliers lors d’accouchements futurs.
La brochure de PlanetHospital se termine sur une mise en garde destinée à leurs futurs clients et leur conseillant de ne pas faire trop de cas des commentaires négatifs sur l’entreprise qu’ils pourraient croiser sur Internet. «La maternité de substitution est un sujet très sensible», explique la plaquette. «On ne parle pas de l’achat d’une voiture, c’est une vie que vous nous demandez de vous aider à créer».
Mais si nous pouvons probablement tous être d’accord sur le fait que la commande d’un enfant n’a rien à voir avec l’achat d’une voiture, PlanetHospital continue sur une comparaison tout aussi improbable entre son activité et celle d’un célèbre marchand de chaussures en ligne. «Comme Zappos», conclut cette note «nous voulons nous aussi vous ‘livrer du bonheur’ et la part la plus importante de cette mission consiste à maintenir notre intégrité».
Des règles pour le commerce
Les bébés ne sont pas comparables ni avec des chaussures, ni avec des voitures, bien sûr, mais le parallèle est révélateur. Des utérus sont aujourd’hui loués dans ce qui s’apparente à un marché mondial. Et avec l’apparition récente, dans des pays comme le Panama, le Guatémala, la Géorgie et la Grèce de nouvelles opérations transnationales de maternité de substitution, le nombre de grossesses impliquant des acteurs multinationaux et des intérêts lucratifs a toutes les chances d’augmenter.
Si les sociétés commerciales continuent à gérer la fabrication d’enfants comme une entreprise d’import-export, alors il est peut-être temps pour les gouvernements de se mettre à les traiter comme telle, en adaptant leurs procédures de protection et de contrôle à toutes les parties en présence. En attendant, en l’absence d’une réglementation efficace, les droits des mères porteuses sont achetés, vendus et font l’objet de renonciations légales.
Max
8 mai 2012
On ne t’entend plus beaucoup Tony (encore faut il que ce soit ton vrai nom).
Toujours pas en prison?
Donald Duck
13 mai 2012
Son compte Youtube a été clôturé, pas trop tôt! ça a dû le frustrer quelques peu le pauvre…
Max
14 mai 2012
Bah oui c’est pas trop tôt !! ^^
Gwenaëlle Nora
26 avril 2012
Monsieur,
Suite à la lecture de votre site puis de vos commentaires ci-dessus, je me permets de prendre la parole sur certains points qui apparemment, suite à mon expérience sur le sujet, me semblent erronées/incorrectes et que je juge nécessaire de rectifier au plus vite afin d’éviter tous malentendus.
Tout d’abord, sachez que 30% seulement des homosexuels masculins pratiquent la pénétration anale comme vous le dites tel un homme politique débitant sa grandiloquence avec tant de tact et si peu de crédibilité. Suite à une étude que j’ai pu suivre, effectuée sur une vaste tranche de la population française, les chercheurs sont arrivés à la conclusion que ce nombre se retrouvait, à quelques pourcents près (32%), chez les hétérosexuels. Ainsi donc, sans vous offusquer, je puis vous affirmer que cet argument, aussi crédible soit-il quel que soit la mentalité que vous comptez cibler, est totalement dépourvu de sens.
Pour votre information également, une lointaine connaissance (homosexuelle) est allée en Belgique afin de pouvoir donner la vie. La Belgique, tiens-je à rappeler, est quand même la 23ème puissance économique mondiale en 2011. La pratique est acceptée également en Suède, en Espagne, aux Pays-Bas, au Danemark, en Grande-Bretagne ou encore aux États-Unis. Aux dernières nouvelles, ce dernier est la première puissance économique mondiale, n’est-il pas? Des pays loin d’être remplis de crèvent-la-faim comme vous le clamez si fort. Ne vouliez-vous pas plutôt parler de ces femmes trop âgées qui se déplacent jusqu’en Russie afin d’éviter les règlementations concernant l’âge maximum de la receveuse pour pouvoir enfanter malgré l’impossibilité biologique à laquelle elles font face? Si ensuite le débat des mères porteuses vous crée des remous dans l’estomac, je ne puis réellement m’interposer face à une certaine réalité qui, dois-je absolument le préciser, est tout de même à prendre avec un certain recul. N’oubliez pas que les couples hétérosexuels font également usage de cette pratique en cas de stérilité de la part de la conjointe. Même si un monde plus malhonnête existe, n’allez pas croire que la faute est à rejeter sur la communauté homosexuelle qui encore aujourd’hui se bat pour avoir des droits dont vous jouissez en toute connaissance de cause. Si avoir un enfant ne leur est pas possible pour des raisons que vous connaissez bien, n’oubliez pas qu’un schéma analogue peut également se retrouver dans un couple hétérosexuel.
Sachez ensuite, Monsieur, que peu nombreux sont les homosexuels qui clament haut et fort leur préférence et, fait plus rare encore, qui entrent dans les écoles comme dans un moulin pour faire l’apologie de leurs pratiques sexuelles. Sans jamais en vanter de quelconques avantages à l’homosexualité, ces personnes, aussi bien hétérosexuelles qu’homosexuelles, ne font qu’informer afin de favoriser le respect vis-à-vis des autres personnes qui ne sont pas forcément votre clone mais qui aimeraient, elles aussi, avoir une vie sans que les autres ne les lynchent pour leur penchant qui reste après tout une facette personnelle de leur intimité, mais qui de nos jours devient primordial de révéler. Loin de moi l’idée de rejeter la faute sur un éventuel coupable, d’autant plus que cela me semble tout bonnement inutile de trouver des personnes pareilles à nous d’un point de vue existentiel sur qui rejeter une soi-disant faute qui n’est au fond qu’une différence qui ne change rien à l’ami ou l’être qu’elle est. Sur quels critères physiques pouvez-vous juger qu’une personne est homosexuelle? Sur quelle spécificité VISIBLE basez- vous votre haine? Les personnes de couleur sont rejetées à cause de leur apparence à première vue “différente”, les personnes invalides dans n’importe quel sens du terme sont rejetées elles aussi à cause de leurs différences. Si vous avez su voir au-delà de ces différences pourquoi ne pas avoir eu le même réflexe pour ces personnes qui sont à présent de plus en plus acceptées dans la société? Détestez-vous aussi les communautés d’une autre religion que vous? C’est à croire que oui. Vous me pardonnerez de tirer ainsi des conclusions, je ne fais qu’observer et tenter de trouver une logique dans vos propos qui, je l’avoue, me sont très flous et bien souvent répétitifs. Peut-être parlez-vous indirectement de vous? Pourquoi ne pas vérifier dans votre entourage? Si un proche est homosexuel, peut-être que cela vous réconcilierait avec cette communauté pourtant bien sympathique.
Les arguments religieux sont argumentés de façon trop évasive pour être pris en compte, je crains que vous ne vous voiliez la face derrière le document sérieux qu’est la Bible pour cacher avant tout la faiblesse évidente de vos justifications. Je vous encourage également à relire des passages également plus intéressants pour vous comme “Tu aimeras ton prochain comme toi-même” (Lv 19,18) ou encore “Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés” (J 15:9-17)
Si vous avez subit un quelconque problème que ce soit récemment ou dans votre enfance, je me permets également de vous conseiller très fortement d’aller en parler à un spécialiste afin qu’il puisse calmer ces ardeurs qui me semblent apparemment excessives dans le monde d’aujourd’hui qui prône le respect d’autrui. Et je vous précise qu’il m’eût fallu garder un fort sang-froid afin de m’exprimer avec autant de retenue, et j’aimerais, si cela ne vous semble pas impossible, recevoir une réponse à ce commentaire qui m’a pris un certain temps à être rédigé. Observez également que je ne vous ai à aucun moment manqué de respect.
Dans l’espoir de voir une réponse très prochainement, je vous prie d’agréer, Monsieur, mes meilleures salutations.
respect in love
4 mai 2012
Si tu veux un enfant , cherche lui un père , ne cherche pas a l’en priver ! Un enfant a besoin d’avoir ses geniteurs prés de lui , ce lien familial qui fait de lui l’être qu’il est , la famille est charnel ou n’est pas (un ancêtre) ce que vous pronez n’est autre que l’abandon d’enfant , nombreux sont les homosexuels qui vont dans les pays pauvres insiminer des femmes ayant la faim au ventre contre une bouchée de pain , il y a des actes qui ne doivent être toléré et celui ci en est un , quand quelqu’un me tend la main je ne la prend pour profiter de son être et qui plus est cette personne portera un enfant qu’elle ne voudra pas et se fichera de sa survie , cette société qui vous plait est a vomir , imaginez vous l’enfant né d’une fécondation in-vitro acheté par 2 gays grandissant entouré de ceux qui ont profité de la misére de celle a qui il doit la chair de son sang et ce au mépris de sa survie ! je pourrai en rajouter sur l’abjecte de cette société que vous désirez mais ces quelques lignes suffisent amplement !
Ah oui sur le fait que des homosexuels aillent dans des écoles brandissant la tolérance et je ne sais quoi d’autre pour dire a des enfants que la sodomie ne leur serait une mauvaise chose , sachez que tolérer c’est accepter , accepter , c’est apprécier , apprécier , c’est aimer et forcement un enfant qui pense que c’est bon voudra essayer , les gays qui rentrent dans les classes d’école le savent et en bavent d’avance !
Et il suffit de respecter la vie pour se dire que l’homosexualité est a bannir , le spermatozoide n’a pas a se frayer de chemin dans de l’excrément !
Lazuli
5 avril 2012
Je me pose une question, pourrais-tu m’éclairer ?
J’aimerais mener une étude sur les névroses et la tienne m’intéresse particulièrement.
D’où te vient cette obsession pour les gens aimant des personnes du même sexe ?
Souffres-tu d’un manque ou d’une quelconque frustration ?
Peut-être cherches-tu à combler l’absurdité de ton existence en gênant celle des autres ?
Ton absence totale de démarche intellectuelle et d’ouverture d’esprit vient-elle d’un problème chromosomique ou est-elle le résultat d’un endoctrinement profond ?
Je remarque que tu parles beaucoup des excréments, ton homophobie est-elle un moyen de combler le refoulement d’une éventuelle tendance scatophile ?
A ce sujet tu sembles accorder beaucoup d’amour aux cellules que sont les spermatozoïdes mais bien peu aux humains que sont les homosexuels, aussi je me demandais si tu comptais suggérer à l’Eglise Catholique une célébration en l’honneur des milliards de cellules reproductives détruites lors d’un rapport hétérosexuel, homosexuel ou lors de la masturbation ?
D’ailleurs, j’ose penser que tu n’a jamais pratiqué cette dernière d’après tes propos, il se peut bien que ta frustration vienne de là, tout comme on peut référencer un taux important de pédophilie chez les prêtres qui peut s’expliquer par l’absence de relations sexuelles.
Ce qui d’ailleurs n’est pas une si mauvaise chose si l’on considère que cela permet de freiner la tendance au fanatisme héréditaire…
Au plaisir d’une réponse, tous mes voeux de rétablissement mental.
respect in love
6 avril 2012
il suffit de respecter la vie pour se dire que l’homosexualité est a bannir ===> le spermatozoïde n’a pas a se frayer de chemin dans de l’excrément !
Lazuli
6 avril 2012
Pourtant c’est surement ce qui a du arriver aux spermatozoïdes à l’origine de ta conception car quand on voit le niveau de tes réflexions, en admettant difficilement que l’on puisse appeler ça “réflexions”, il est légitime de se poser la question d’une dégénérescence congénitale à l’origine de ta connerie et de ton absence totale de démarche intellectuelle.
respect in love
7 avril 2012
ta descendance sera amoindrit de tes actes nauséabonds , tes jouissances anales sont contre nature , tu oses prendre du plaisir en remuant de l’excrément , l’odeur aurait du te monter au nez et t’avertir de la répugnance de ton acte mais tu préfères continuer a te badigeonner d’excrément , pourquoi devrais je discuter avec quelqu’un d’abjecte comme toi , il y a des pensées qui donnent envie de vomir et tes désirs en font parties , tu n’as pas idée a quel point je te haie homosexuel ! tu rentres dans des écoles pour dire a des enfants que la sodomie ne leur serait une mauvaise chose , tu vas dans des pays pauvres inséminer des femmes ayant la faim au ventre en échange d’une bouchée de pain , ce ne sont pas les arguments qui manquent pour vous haire !!!! je pourrai en mettre une liste mais je l’ai déja fait plusieurs fois et doit dire en avoir marre de le redire !